Recension av solo i Mulhouse-festivalen

Le solo de Christer Bothén (guimbri puis clarinette), autre suédois à descendre des Hautes Plaines, montrera un autre versant du même discours. Aux antipodes du combat, son solo tout en délicatesse verrouillée d’une hyper précision livre ses commentaires méditatifs dans le chaud du poumon. C’est très beau, impose une forme d’écoute pacifiste qui tend au respect du moment et finit redonner du souffle.